Comme beaucoup de monde, 6 millions de livres vendus, j'ai plongé...et avec délectation aux rythmes des disponibilités de ma médiathèque de quartier.
Je viens donc de finir le 2ème opus et attend avec impatience la disponibilité du 3ème.
Stieg Larson, est mort d'une crise cardiaque en 2004 à Stockholm à 50 ans, il était journaliste & écrivain en Suède, connu notamment pour son engagement contre l'extème droite et le
racisme.
Juste avant sa mort, il remet les 3 premiers pavés de Millénium à son éditeur, il en prévoyait environ 10...
Nous n'aurons donc accès pour le moment qu'aux 3 premiers mème si des bruits courts que l'on pourrait bien en confier la suite à un autre!
Nous avons donc le 1er opus :
*Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, ce 1er opus met en place sous histoire politico mafieuse, serials killers & saloperies familiales, la réalité de nos 2 héros: Mikael Blomkvist &
Lisbeth Salander.
Mikael travaille au journal Millenium qu'il a fondé avec une amie-amante et met à jour des scandales financiers tout en faisant tomber des hommes d'affaires ou des politiciens féreux.Cet
opus nous le présente au moment ou il coule avec son journal à la suite d'un procès perdus faute de pouvoir apporter des preuves suffisantes à ses articles.
De fait, il accepte de partir tenter de résoudre une affaire de dispartion d'enfant sur une île perdue ou vit toute une famille avec des liens plus que complexes dans le but de se faire
oublier.
Apparait alors Elisabeth, une anti-sociale primaire, qui se révéle un génie de l'informatique et de l'intuition, une alliée de poids pour mener à bien n'importe quelle enquète.
Les 2 affaires se mèlent, les complots se font jour au fur et à mesure que le fil de leur vie se déroule.
Une fois commencée, prévoyez autant que faire ce peu votre après-midi car vous serez enchainé à ses destins et incapable de lâcher votre roman. Je précise qu'ils sont d'environ 700 pages!!!
* La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette, le 2ème opus est l'occassion de découvrir le passé compliqué & tortueux de Lisbeth & ainsi que le théme brûlant de la
prostitution venue de l'Est.
On part à nouveau à cent à l'heure dans cet univers, on comprend mieux le 1er opus et la personnalité de Lisbeth, si intrigante et mystérieuse.
On y va sur les chapeaux de roues entre les meurtres, les mafieux, les recherches de Mikael, tous les éléments sont comme toujours très détaillés, on a faire à un technicien de
l'informatique qui prend plaisir à nous embarquer dans le monde des Hackers, les troubles des relations humaines, la folie..Bref plein de sujets passionnants y passent.
* J'attends avec impatience, le 3ème opus : la reine du palais des courants d'air - Millenium 3
L'histoire de plusieurs êtres en errance et en
marge de notre société qui se croisent. Nina (Judith Chemla) vit dans la rue avec son fils de 5 ans , une tête d'ange quasi mutique et tente de voir le bout du chemin entre des petits boulots,
des nuits en centre de secours.
Un soir, pleine de fatigue, elle accepte de rejoindre un centre d'urgence en dehors Paris, près du château de Versailles.Là, lorsqu'il faut sortir et à la recherche de la station de RER, elle va
traverser la forêt de Versailles et croiser le chemin de Damien (Guillaume depardieu), un écorché vif sans espoir qui vit dans les bois, non loin de plusieurs de ces compagnons de fortunes &
dans le plus grand dénument.
Elle passe la nuit avec lui, puis disparait en lui laissant le petit.
Damien, se retrouve face à un enfant de 5 ans et sa souffrance non dite, celle de l'abandon alors qu'il n'a jamais eu que sa mère comme repère.
Damien va apprendre à sortir de sa réserve et de son nihilisme au fil de sasion, que l'on voit passé sous notre écran.
Guillaume DEPARDIEU joue admirablement bien ce rôle, ou peu de dialogues transparaissent, beaucoup de jeux de regards et de gestes subtils, une belle performance.
Les épreuves du froid et de la maladie aussi vont aider ces deux êtres à se connaître et à s'aimer mais il faudra aussi se résoudre à quitter la forêt pour sauver cet enfant à défaut de s'en
sortir soit mème...
Un film sur la réalité de la rue et la difficulté profonde de s'en extirper, vous n'en sortirez pas la tête pleine d'espoir mais ce quasi documentaire ne vous laissera pas de glace.
De retour de vacances, je débauche mon petit Melon pour un des concerts gratuits du Jeudi à Guérande dans le cadre des Balades Guérandaises.
Ces concerts sont organisés par Athénor la salle de spectacle lièe à la municipalité, nous faisons choux blanc sur le parvis de l'abbatiale et nous trouvons enfin le concert qui se trouve
finalement dans le centre culturel qui craignait apparemment la pluie.
Ce soir, Chanson rock métissée, le groupe "Ma Valise" qui présente son 3ème album sorti depuis novembre dernier est composé de 4 artistes et s'invente un style "sans frontière", métissage festif
et original en Espagnol, Wolof.
En mélangeant les langues du monde, il nous transporte en Ethiopie, Haiti, Sénégal avec les airs de leurs chansons engagées comme un curry d'humanité.
Cela parle de tourisme intelligent, de la BAC, de l'ouverture des frontières, de la misère, des corps melangés aussi...bref des thèmes forts & aussi plus tendres avec des rythmes endiablés,
on part vite avec eux, ils se donnent à fond, on en redemandent et ils en redonnent, bref que du bonheur!
Je tiens à m'excuser pour la photo pitoyable que vous trouverez sur le site mais j'étais tellement dedans que je n'ai pas beaucoup fait d'effort et tout au plaisir de retrouver ma cops "petit
Melon" alors l'amitié compte toute de mème plus que le suivi de mon blog, mea culpa!
De belles photos et des écoutes audio, vous attendent sur leur site:www.mavalise.com
Soirée au pied levé grâce à un plan de "Petit Melon" pour aller voir ce spectacle prévu au Palais des Congrès de la Baule ou nous sommes invités à plusieurs.
J'ai peu d'information sur le groupe sauf qu'il s'agira de Samba et de capoeira brésilienne!
Il s'agit en fait de danses et de
percussions du brésil chorégraphiées par Marco Antonio Garcia, ils furent révélation à la Biennale de la danse de Lyon en 2002.
Le Ballet crée en 1992 est issu des danses de rue Nord américaines. Le langage de ses interprètes se nourrit également de leurs racines africaines et de leur quotidien, la plupart d'entre eux
ayant vécu de petits métiers dans les favelas.
Sur des musiques originales et certains grands airs brésiliens, les danseurs s'accompagnent eux-mêmes à grand renfort de percussions.
La compagnie s'occupe actuellement de former à la danse 8 groupes de 160 jeunes issues des différents quartiers d'Uberlandia, certains des artistes sur scène sont issus de cette formation.
Si vous voyez cette affiche près de chez vous, courez-s'y, les soirées impromptues se révélent souvent les meilleurs et là je fût servie.
Les danseurs métisses ont des physiques de rêve ce qui ne gâche rien mais passé ce constat evident, ils sont surtout des artistes exceptionnels avec une vraie technicité dans la rapidité
d'exécution des mouvements en mélangant la culture rap, le cirque, le break danse, la samba, on passe un moment à 200 à l'heure entourée d'une energie communicative.
La mise en scène est pleine de couleur et retrace l'histoire du Brésil entre ses croyances, le christianisme, l'esclavage tout en suggestion.
On comprend pourquoi ils sont tous en sueur à la fin, ils se donnent à fond sur des rythmes endiablés, les percussions font monter la puissance, on frôle la transe....
Melé (jouée par Aissa Maiga) est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire... Dans la cour qu'ils partagent avec
d'autres familles, un tribunal a été installé.
Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la banque mondiale et le FMI, qu'ils jugent responsable du drame qui secoue l'Afrique.
Entre plaidorie et témoignage, la vie continue dans la cour.
Ce docu fiction joue sur la mise en scène d'une double vitesse, celle du tribunal comme un théâtre en plan fixe qui représente l'intellect ou tous les problèmes de la société Africaine sont
abordés via les témoignages (emmigration, médicaments génériques qui n'arrivent pas, scolarisation, accès aux transports, sources pillées par les entreprises internationales, la dette, les
méfaits de la colonisation...) & celle de la vie quotidienne qui transite dans cette cour (les femmes qui se lavent, partent travaillées, les teintures qui sèchent, la chèvre..).
Le réalisateur a une vision sensuelle de cette dernière, il a volontairement choisi de tourner dans sa propre cour familiale, celle de son père à Bamako dans le quartier d'Hamdallaye.
Une vision pleine de sensibilité du quotidien de la vie africaine et une vraie colère sourde d'un peuple enfin exprimée par le réalisateur.
A voir pour mieux comprendre les réalités africaines.
Si tout comme moi, vous avez su garder votre âme d'enfant et le goût des voyages, ce film d'animation de John Stevenson et Mark Osborne va vous enchanter.
On se retouve dans un village asiatique typique
chez le vendeur local de nouille dont le fils un panda grassouillet & paresseux rêve d'une vie de guerrier du Kung-fu et devra faire comprendre à son père, que non il ne souhaite pas
reprendre la boutique familile depuis des décennies...
Le jungle chinoise est alors menacée par la libération d'un méchant léopard et le maître doit donc choisir l'élu, celui qui sera capable de vaincre cette force du mal.
Po, notre panda s'avère être cet élu et après bien des péripéties, il devra prouver son courage malgé sa bedaine.
Une fable qui nous dit de croire en nos rêves, que le différence peut être une force et ce sans fioriture et bonne morale, tout en subtilité
La vie asiatique est sous nos yeux, les temples, les fêtes avec les dragons, les toits en pointes, la maitrise du zen, les prises de Kung Fu, on est vraiment séduit par les images & l'humour
de Dream Works!
A voir avec vos enfants pour les copines & copains qui sont déjà parents, pour les autres les adultes se marrent aussi.
Me voila donc partie vers Asserac, petit bled près d'herbignac que je ne connais pas pour écouter un concert de musique Sénégalaise.
Je suis à la suite pendant plusieurs kilomètres d'une voiture tortue avec à son volant un homme au cheveux long grisonnant genre baba cool, je crois d'abord avoir à faire à un des paludiers du
coin mais je découvre en le suivant qu'il se dirige aussi droit sur la petite salle communale pour le mème concert que moi.
Ambiance...Tous les gens en fait sont venus manger du poulet Yassa, se connaissent tous via l'association qui a monté le projet de soirée pour la Casamance.
La Casamance est la région situé la plus au sud du Sénégal et l'assocation ALUNKAW monte un projet de village solidaire pour accueillir des touristes et donc par ce biais crée des emplois, je
prend les coordonnées de la présidente Me DIABANG, elle me propose que l'on se voit ultérieurement à son domicile pour en parler.
Pourquoi pas, je suis à la recherche d'un projet d'aide à l'Afrique, qui sait?
Le concert commence entre Rythmes des ballades Karones, zouk & reggae. Seul hic, le son est pittoyable et pour moi qui vient de passer 2 soirées concerts professionnels, j'ai un peu de
mal...Cela ne semble pas déranger les gens pour autant, le bar est bien peuplé et les gens commencent à danser!
Je me retrouve assise à coté d'un retraité désoeuvré qui a très envie de parler, on parle Afrique et solidarité et du coup il me parle d'une autre asso sur St Nazaire qui monte des projets au
Sénégal et aussi au Mali: "UN", je vais donc chercher sur le net.
L'ambiance est sympathique mais comme je suis seule, l'energie des musiciens n'arrivent pas à me mettre vraiment dedans, les mélodies sont souvent identiques et je me lasse.
Je décide donc de rentrer tranquillement au Bercail, une douce pleine lune rousse m'accompagne entre les marais, bonne nuit...
Je choisie donc une femme française pour illustrer mon 2ème opus de la série des portraits de femmes du monde.
Simone Veil est née à Nice en
juillet 1927.
Lors d'un contrôle effectué dans la rue par les SS, elle est arrétée le 30 mars 1944, elle vient tout juste d'avoir son bac.
Elle transite par le camp de Drancy, puis sera transférée à Bobrek, près de Ravensbruck.
Elle retrouve sa liberté en janvier 1945 mais la famille ne compte que 3 survivantes.
Cette épreuve va déterminée sa vie de femme et de militante pour toujours.
Après ses études de droit à l'Institut d'études politiques de Paris, elle devient ministre de la santé du gouvernement de Jacques Chirac.
A ce titre, elle sera le maître d'oeuvre du projet de loi sur l'IVG qui entre en vigueur en janvier 1973.
Grâce à elle, nous les femmes, nous avons une dignité et la possibilité de choisir quel sera notre futur.Encore aujourdh'hui des femmes mettent volontairement fin à une grossesse qu'elles n'ont
pas choisie ou qu'elle subisse, grâce à elle, elles peuvent régler leur problème dans notre pays et ne sont pas obligées de fuir dans la honte à l'étranger.
Je ne partage pas les penchants politiques de cette femme car elle a choisi de soutenir la candidature de Sarkozy à la dernière présidentielle. Toutefois, j'apprécie chez elle la force de ses
convictions et la droiture dont elle fait toujours preuve.
Elle garde sa liberté de jugement et à l'annonce de la création d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale par le candidat de L'UMP, elle répondqu'elle aurait préférée un ministère de "L'immigration et de l'intégration". Le 15 février dernier, forte de sa qualité de présidente d'honneur de la fondation pour
la mémoire de la Shoah, elle s'oppose au Projet de Sarko de confier la mémoire d'un enfant juif de France à chaque enfant de CM2. "C'est inimaginable,
insoutenable, dramatique et surtout injuste" J'avais aussi été profondément choquée de cette idée, sachant que certains enfants français portent eux-meme des drames familiaux et qu'on ne
peut pas mettre cette horreur de l'histoire sur des épaules de 10 ans.
Je cite une récente interview paru dans la magazine "Notre temps":
"Affectivement, ce qui a été le plus important pour moi, c'est mon action en faveur de l'Europe. Cela s'explique par mon enfance.Mon père, qui avait été
prisonnier en Allemagne pendant la 1ere guerre ne parlait que des "Boches", tandis que ma mère, ne parlait que de faire la paix avec eux. L'europe qui avait mis le monde entier à feu et à sang
dans la 1ere moitié du 20ème siècle, a permis que l'autre moitié soit bien meilleure.....
....Il faut veiller à résoudre les conflits plutôt qu'à les attiser. Je suis admirative de Nelson Mandela, en afrique du Sud. Il a parié sur la vérité pour rendre possible la réconciliation,
après la fin de l'apartheid. Il a su trouver la voie efficace dans un moment très délicat de l'histoire de son pays. J'ai toujours pensé qu'il fallait essayer de réconcilier les gens au lieu de
souffler sur les braises"
Dans une époque ou nos présidents européens savent plus que souffler sur les braises, je pense notamment à la récente loi à vomir de Berlusconi pour le fichage des enfants Roms, on ne
peut que saluer les paroles sages de cette femme d'exception.
Un festival d'Ete tout récent sur Nantes qui tient compte du fait que les gens partent moins longtemps en vacances et que mème les citadins ont le droit à des
moments de break à domicile...Une jolie idée avec des moment culturels de partage variés (conte, musique, cinéma de plein air)
Il y en a pour tous les goût et pour ma 1ère, je choisi Le théme de la MIX HEURE, tous les jeudis concert d'artiste de musique du monde.
Cette semaine nous avions l'afrique et la bretagne via des flutiste en première partie et une belle alliance entre des 3M (mali, Maroc & Madagascar) avec des instruments à corde.
La place de la Bourse est aménagée avec des stands conviviaux et nous pouvons prendre place, miss Kelidoma, sa cops et moi sur des chaises pour profiter à fond de ce moment intimiste.
Nous avons donc le Breton Luc Thomas, très inspiré lorsque qu'il s'agit de jouer du potentiel phonique de sa flute traversière et Serendou du Niger avec sa flûte Ceissé qui elle ne possède que 4
accords.
Au centre, pour faire le lien entre ses 2 artistes, Boubacar Souleymane avec sa calebasse qui n'est pas non plus en reste.
De jolis moments musicaux entre des artistes qui ont le sent, s'apprecient et se respectent profondément.
Une dernière pour cette tournée avant le retour de Serendou au Niger, qui lui ne peut vivre de sa musique et qui malgré tout en parle avec beaucoup d'humour.
2ème partie pour laquelle je me suis spécialement déplacée, cela sent bon les vacances qui approchent à grand pas.
Un projet qui regroupe 3 artistes du mème continent autour des instruments à cordes avec une vraie volonté de rencontres humaines et aussi celle de nous faire découvrir des instruments pour la
pluspart des gens méconnus:
La Kora, guitare africaine que gère en virtuose Ballaké Sissoko, bien connu des amateurs de musique africaine, L'oud de Driss El Maloumi, et le valiha de Rajery la malgache.
Les sonorités mélodieuses et le talent de chacun s'accorde parfaitement, je suis déjà loin, notamment lorsqu'ils melent leur douces voies aux sons des instruments.
Trois artistes donc avec leurs différences, leur handicap (pour certains) pour une meme osmose mélant l'humour et la poésie.Un vrai moment hors du temps!
Pour la 3ème édition (après avoir accueilli Rafael & Noah), le festival de la presqu'île Guérandaisse - 44- programme Christophe Mae est tête
d'affiche.
Ma copine "Petit Melon" qui le kiffe grave me propose d'y aller, elle a déjà vu au Zénith, elle pense que je peux être agréablement surprise car il mixe des ambiances métissées...
Bref alors que ce n'est pas ma tasse de thé à domicile, je me laisse tenter à la perspective de passer une soirée sympa avec une amie qui m'est chère.
Nous sommes accompagnés par son amoureux, qui lui non plus n'est pas super emballé mais curieux et in love...
Nous arrivons donc pour ce festival sur le champ de la coulèe verte ou officie le groupe Puggy.
Groupe de la scène pop rock, il mélange le
chanteur Anglais Matthews Irons, le bassiste français Romain Descampe, le batteur suédois Egil Ziggy, ils mélangent un style direct et dynamique sur de belles mélodies.
Une bonne energie et un vrai plaisir d'être là en programmation de dernière minute qui se ressent.
J'ai passé un bon moment à les écouter et à découvrir un peu leur style.
Le 2ème groupe, ultra commercial, Les BBBrunes, des minots prétentieux qui se prennent pour des dieux alors qu'ils n'ont mème pas encore mués.
Des jeux de scène surfait à coup de guitare électrique, de mous adolescentes, bref je suis franchement dépassée par les cris hystériques de pré-ados, leurs piercings et leurs envies
suicidaires...
Ils se donnent à fond, surtout le batteur, finissent en sueur mais on se dit tout de meme "tout ça pour ça"...
Un dur moment à passer, il en faut pour tous les goût et ce festival local à pour public la famille, les mamans et papas ont donc donner la permission à leur progéniture d'écouter les paroles
crus de leur idole le temps d'une soirée.
Le dernier donc Christophe Maé, très attendu par la gente féminine, le décor s'installe avec des couleurs chaudes et des cocotiers, "Petit Melon" ne m'avait pas menti, cela sent les îles et
l'Afrique. Impression confirmée par l'entrèe sur scène de musiciens de couleurs dont l'un porte fièrement un tee-shirt de la Jamaique & des danseuses africaines...
Un show de plus de 2 heures ou il mixe ses propres titres, des reprises de M.Jackson, Redemption song, du Bob Marley.
On sent sous le coté commercial, l'envie de faire partager un univers ouvert sur l'Afrique et la tolérance entre les cultures, un vrai amour du public et de la scène
pour un mec sans prise de tête.
Beaucoup de free style aussi avec les musiciens, une belle part pour ses choristes, RESPECT.
A vous